Régis Cotentin

  • Sensuel met l'accent sur la partie la plus évidente pour l'oeil et la plus subtile de l'oeuvre de Bill Viola, l'artiste vidéaste le plus célébré dans le monde. Toutes ses vidéos, monobandes et installations, toutes ses images, projetées ou diffusées sur écran, exposent une matière vibrante, qui dans l'extrême ralenti, se perçoit comme une texture infi niment sensuelle, voluptueuse, quasi organique. Ces adjectifs, rarement associés à l'art vidéo et au numérique, sont ceux qui traduisent le mieux le ravissement artistique et spirituel qu'inspirent les oeuvres du vidéaste américain. Parce qu'ils se référent aux fondamentaux esthétiques qui transfi gurent la matière en une expression de l'esprit et de l'âme, ils aident à analyser l'envoûtement pictural des images du vidéaste.

  • John Lennon Mother

    Régis Cotentin

    • Somogy
    • 23 Mars 2017

    Sorti le 11 décembre 1970, Mother premier album solo de John Lennon - avec le John Lennon/Plastic Ono Band - compte parmi les incontournables de la musique. Ses chansons sont le reflet d'un art accompli du songwriting admiré par Roger Waters (Pink Floyd), Lou Reed, David Bowie, Kurt Cobain...
    Par-delà son importance musicale, son impact est esthétique, artistique, plastique, littéraire. L'album est d'une densité telle qu'il touche chaque jour plus profondément. Il se révèle au fil du temps et résonne de manière différente à chaque étape de la vie.
    Les thèmes abordés, la mort de sa mère, le manque du père, l'amour pour sa femme, la revendication de ses racines sociales et la mise en doute des mythes, dont celui des Beatles, se déclinent dans des titres où l'homme John Lennon prime sur sa légende. L'album compose un autoportrait sans fard qui inspire l'identification.
    Ce livre présente l'impact culturel de cet album, le plus beau de John Lennon, véritable chef-d'oeuvre de l'histoire de l'art, de la musique et de la littérature du xxe siècle.

  • Le Palais des Beaux-Arts de Lille abrite une exceptionnelle collection de dessins anciens provenant du legs Wicar. Né en 1762, élève de Jacques-Louis David, le peintre Jean-Baptiste Wicar vécut plus de trente ans en Italie. À sa mort, en 1834, il légua l'ensemble de sa collection de dessins à sa ville natale, Lille. Parmi ces 1300 feuilles, les plus grands maîtres sont représentés : Raphaël, Michel-Ange, Botticelli, Cranach, Dürer, Holbein ou Poussin. Pour commémorer les 250 ans de la naissance de Jean-Baptiste Wicar, le Palais des Beaux-Arts de Lille présentera une sélection des deux cents plus beaux dessins de cette collection. Leur présentation exceptionnelle sera enrichie par des créations originales d'Ernest Pignon- Ernest à partir des chefs-d'oeuvre choisis par l'artiste.
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