Romans graphiques

Voici une sélection de très beaux romans graphiques. Certains sont déjà des classiques, d'autres sont de très belles découvertes.

  • De retour d'un voyage d'affaires, Hiroshi fait un détour involontaire par sa ville natale, où il perd connaissance. A son réveil, il retrouve son corps d'adolescent et son passé. Une chance inespérée d'empêcher l'évènement qui va bientôt déchirer sa famille?

    Quartier lointain nous invite à nous demander comment poser, au-delà de l'amour filial, un regard adulte sur les choix de nos parents.

  • L'intégralité des déambulations culinaires du gourmet solitaire.
    Né en 1994, le gourmet solitaire a conquis, au fil de deux décennies de flâneries propices à des expériences culinaires précieuses et intimes, un public japonais et occidental toujours grandissant. Ces 32 repas (dont celui publié dans le numéro 2 de la revue Pandora) sont ici réunis pour la première fois au même format que les éditions cartonnées de Quartier lointain et Le Journal de mon père.

  • Dans ce petit restaurant situé au fond d'une ruelle du quartier de Shinjuku, le patron vous accueille de minuit à sept heures du matin pour servir des petits plats typiques du Japon qui réveilleront les papilles et les souvenirs du temps passé. Car ici, chaque plat est lié aux souvenirs d'un personnage : yakuza, stripteaseuse, boxer...
    Avec son trait fin et épuré, son style très personnei, Yarô Abe, qui cite parmi ses références Yoshiharu Tsuge, brosse des portraits drôles et émouvants de personnages touchants, chacun à leur manière, dans un manga qui a quelque chose d'apaisant et de réconfortant.
    La Cantine de minuit, c'est un petit restaurant qui vous remplit le coeur et l'estomac, et une agréable manière de découvrir que la cuisine japonaise est trèsb loin de se limiter aux sushis.

  • La cantine de minuit t.2

    Yarô Abe

    Dans ce petit restaurant situé au fond d'une ruelle du quartier de Shinjuku, le patron vous accueille de minuit à sept heures du matin pour servir des petits plats typiques du Japon qui réveilleront les papilles et les souvenirs du temps passé. Car ici, chaque plat est lié aux souvenirs d'un personnage : yakuza, stripteaseuse, boxer... Avec son trait fin et épuré, son style très personnel, Yarô Abe, qui cite parmi ses références Yoshiharu Tsuge, brosse des portraits drôles et émouvants de personnages touchants, chacun à leur manière, dans un manga qui a quelque chose d'apaisant et de réconfortant. La Cantine de minuit, c'est un petit restaurant qui vous remplit le coeur et l'estomac, et une agréable manière de découvrir que la cuisine japonaise est très loin de se limiter aux sushis.

  • Shigeji, jeune charpentier, perd ses parents et l'entreprise familiale, « Daitomé », dans un incendie. Se rappelant les paroles de son père, « quelle que soit l'époque dans laquelle on vit, ce qui est important, c'est l'humanité et la volonté », il fait le serment de reconstruire Daitomé.
    Mais son retour à la maison natale s'accompagne de l'arrivée de Ritsu, amie d'enfance devenue orpheline et qu'il embauche comme assistante, et de cinq garnements au caractère bien trempé échappés d'un orphelinat. La cohabitation va faire des étincelles. Adaptation du célèbre roman de Shûgorô Yamamoto situé dans la période Edo et que Minetarô Mochizuki transpose dans le Japon d'aujourd'hui, Chiisakobé attire d'abord le regard par son dessin pop.

  • Shigeji, jeune charpentier, perd ses parents et l'entreprise familiale, « Daitomé », dans un incendie. Se rappelant les paroles de son père, « quelle que soit l'époque dans laquelle on vit, ce qui est important, c'est l'humanité et la volonté », il fait le serment de reconstruire Daitomé. Mais son retour à la maison natale s'accompagne de l'arrivée de Ritsu, amie d'enfance devenue orpheline et qu'il embauche comme assistante, et de cinq garnements au caractère bien trempé échappés d'un orphelinat. La cohabitation va faire des étincelles. Adaptation du célèbre roman de Shûgorô Yamamoto situé dans la période Edo et que Minetarô Mochizuki transpose dans le Japon d'aujourd'hui, Chiisakobé attire d'abord le regard par son dessin pop.

  • L'histoire vraie d'un homme qui a dû tout quitter : sa famille, ses amis, sa propre entreprise... parce que la guerre éclatait, parce qu'on l'avait torturé, parce que le pays voisin semblait pouvoir lui offrir un avenir et la sécurité. Un récit du réel, entre espoir et violence, qui raconte comment la guerre vous force à abandonner votre terre, ceux que vous aimez et fait de vous un réfugié.

  • En exil loin de son pays natal, Hakim trouve un peu d'espoir dans la naissance d'un fils. Mais de petits boulots en difficultés, la complexité du monde le rattrape une nouvelle fois et sépare sa famille. Livré à lui-même avec son enfant, Hakim va tenter de survivre, malgré les obstacles et la précarité, jusqu'à envisager le pire : monter sur un canot de fortune pour trouver un salut...

  • Tatta, petit voyou, Chaprah, esclave qui deviendra guerrier, le général Boudhaï, le vénérable Asitta et bien d'autres personnages vont être les témoins de la naissance du prince Siddharta au château de Kapilavastu. Commence alors pour ce dernier un long voyage initiatique...

  • Né en 1978 d'un père syrien et d'une mère bretonne, Riad Sattouf grandit d'abord à Tripoli, en Libye, où son père vient d'être nommé professeur. Issu d'un milieu pauvre, féru de politique et obsédé par le panarabisme, Abdel-Razak Sattouf élève son fils Riad dans le culte des grands dictateurs arabes, symboles de modernité et de puissance virile.
    En 1984, la famille déménage en Syrie et rejoint le berceau des Sattouf, un petit village près de Homs. Malmené par ses cousins (il est blond, cela n'aide pas...), le jeune Riad découvre la rudesse de la vie paysanne traditionnelle. Son père, lui, n'a qu'une idée en tête : que son fils Riad aille à l'école syrienne et devienne un Arabe moderne et éduqué, un Arabe du futur.

    L'Arabe du futur sera publié en trois volumes. Ce premier tome couvre la période 1978-1984.

  • Josephine Baker

    ,

    Entre glamour et humanisme, la vie tumultueuse de la première star mondiale noire.

  • Nouvelle édition du magnifique portrait de l'une des premières militantes de la cause féministe.

  • Nouvelle édition pour la bio incontournable d'une icône des Années Folles.

  • Monté à Tokyo pour devenir auteur de manga, il découvre une ville qui ne dort jamais.
    Japon, 1966. Un jeune homme qui rêve de vivre de sa passion, le dessin, tente sa chance dans un Tokyo où le fracas du miracle économique le dispute au vrombissement de l'effervescence culturelle.
    Plongée fascinante dans une décennie électrisée de l'Histoire japonaise et dans le monde de la bande dessinée, Un zoo en hiver, probablement l'oeuvre la plus autobiographique de Jirô Taniguchi, est un roman d'apprentissage empli de nostalgie.

  • La forêt millénaire

    Jirô Taniguchi

    Dernière création de Jirô Taniguchi, cette bande dessinée en couleurs occupe une place à part dans l'oeuvre du maître. Suite au divorce de ses parents et à la maladie de sa mère, Wataru est accueilli par ses grands-parents. Pour le jeune garçon tokyoïte, cette nouvelle vie à la campagne est un bouleversement. Il découvre sa nouvelle école, son nouvel environnement. La forêt en particulier l'impressionne et semble lui communiquer une force presque surnaturelle, venue du fonds des âges. Lorsqu'il devra faire ses preuves face au groupe d'enfants qui le mettent au défi, c'est d'elle que lui viendra un courage intérieur qui lui était inconnu. Les pages en couleurs et à l'italienne de Jirô Taniguchi nous invitent à la contemplation de cette nature séculaire. Elles seront complétées d'un entretien poussé avec l'éditeur japonais de Jirô Taniguchi et du matériel inédit provenant des carnets personnels de l'auteur .

  • Téhéran 1978 : Marjane, huit ans, songe à l'avenir et se rêve en prophète sauvant le monde. Traversant avec elle révolution, guerre, deuil, exil, mais aussi apprentissage de la vie, puberté, premières amours, nous la suivrons jusqu'à son départ définitif pour la France en 1994. Paru à l'origine entre 2000 et 2004 en 4 volumes, Persepolis est la première bande dessinée iranienne, l'autobiographie dessinée d'une orientale en exil.
    Depuis sa sortie, Persepolis a fait le tour du monde, est devenu un classique étudié dans les écoles et a fait l'objet d'une adaptation au cinéma de nombreuses fois récompensée. Pour fêter les 10 ans de la version monovolume qui regroupe les quatre tomes, L'Association se paye le luxe d'une nouvelle édition reliée et cartonnée dotée d'une toute nouvelle couverture et de pages de garde dessinées pour l'occasion par Marjane Satrapi.

  • Les sorcières n'ont qu'un but, éliminer les enfants qu'elles détestent, grâce à leur apparence tout à fait ordinaire. Un jeune garçon qui vit avec sa grand-mère, chasseuse de sorcières, apprend à les reconnaître à ses dépens, tout en déjouant un complot mené par la Grandissime sorcière.

  • Dans ce petit restaurant situé au fond d'une ruelle du quartier de Shinjuku, le patron vous accueille de minuit à sept heures du matin pour servir des petits plats typiques du Japon qui réveilleront les papilles et les souvenirs du temps passé. Car ici, chaque plat est lié aux souvenirs d'un personnage : yakuza, stripteaseuse, boxer...
    Avec son trait fin et épuré, son style très personnel, Yarô Abe, qui cite parmi ses références Yoshiharu Tsuge, brosse des portraits drôles et émouvants de personnages touchants, chacun à leur manière, dans un manga qui a quelque chose d'apaisant et de réconfortant. La Cantine de minuit, c'est un petit restaurant qui vous remplit le coeur et l'estomac, et une agréable manière de découvrir que la

  • De nombreuses recettes mémorables sont décrites dans le livre, comme les fameuses Wiener rouge (saucisses rouges en forme de pieuvre), le ragoût à la crème ou encore la salade de vermicelles.
    La plupart des ingrédients ne sont pas trop difficiles à trouver en dehors du Japon, mais ce qui est difficile à trouver, c'est l'atmosphère et les sentiments que vous ressentir grâce aux magnifiques photographies du livre qui captent admirablement l'atmosphère intimiste et feutrée si typique des gargotes japonaises.

  • Dans ce petit restaurant situé au fond d'une ruelle du quartier de Shinjuku, le patron vous accueille de minuit à sept heures du matin pour servir des petits plats typiques du Japon qui réveilleront les papilles et les souvenirs du temps passé. Car ici, chaque plat est lié aux souvenirs d'un personnage : yakuza, stripteaseuse, boxer...
    Avec son trait fin et épuré, son style très personnel, Yarô Abe, qui cite parmi ses références Yoshiharu Tsuge, brosse des portraits drôles et émouvants de personnages touchants, chacun à leur manière, dans un manga qui a quelque chose d'apaisant et de réconfortant. La Cantine de minuit, c'est un petit restaurant qui vous remplit le coeur et l'estomac, et une agréable manière de découvrir que la cuisine japonaise est très loin de se limiter aux sushis.

  • Dans ce troisième tome, Shigeji se dévoile un peu plus. En parallèle, ses relations avec Ritsu et Yûko se complexifient, chacune à sa manière.

  • On ne sait presque rien de lui. Il travaille dans le commerce, mais ce n'est pas un homme pressé ; il aime les femmes, mais préfère vivre seul ; c'est un gastronome, mais il apprécie par-dessus tout la cuisine simple des quartiers populaires... Cet homme, c'est le gourmet solitaire. Imaginé par Masayuki Kusumi, ce personnage hors du commun prend vie sous la plume de Jirô Taniguchi, sur un mode de récit proche de l'Homme qui marche : chaque histoire l'amène ainsi à goûter un plat typiquement japonais, faisant renaître en lui des souvenirs enfouis, émerger des pensées neuves ou suscitant de furtives rencontres.

  • Dans ce quatrième et dernier tome de la série, les enfants et les apprentis partent pour un séjour d'une nuit dans une station thermale tandis que Shigeji et Ritsu doivent veiller sur la petite Attchan qui souffre de fièvre.
    Alors que la fin de l'année approche, les personnages se révèlent, les malentendus se dissipent, pour le meilleur ou pour le pire...

  • Dix ans se sont écoulés depuis la naissance du prince Siddartha. Ce dernier donne bien du souci à son père, le roi Suddhodana qui se souvient de la prophétie de maître Asitta : "Il deviendra le roi du monde ! Une personne telle que lui n'apparaît qu'une fois en des milliers de siècles". Sans oublier Tatta, le petit voyou attachant devenu grand, qui veut se venger du Kosala, responsable de la mort de sa famille.

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