Une ville et ses livres - Naples

  • L'amie prodigieuse t.1

    Elena Ferrante

    «Je ne suis pas nostalgique de notre enfance : elle était pleine de violence. C'était la vie, un point c'est tout : et nous grandissions avec l'obligation de la rendre difficile aux autres avant que les autres ne nous la rendent difficile.» Elena et Lila vivent dans un quartier pauvre de Naples à la fin des années cinquante. Bien qu'elles soient douées pour les études, ce n'est pas la voie qui leur est promise. Lila abandonne l'école pour travailler dans l'échoppe de cordonnier de son père. Elena, soutenue par son institutrice, ira au collège puis au lycée. Les chemins des deux amies se croisent et s'éloignent, avec pour toile de fond une Naples sombre, en ébullition.

    Formidable voyage dans l'Italie du boom économique, L'amie prodigieuse est le portrait de deux héroïnes inoubliables qu'Elena Ferrante traque avec passion et tendresse.

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  • Roman rythmé, puissant et captivant, "La Porte des Enfers" oppose à la finitude humaine la foi des hommes en la possibilité d'arracher un être au néant. Par l'auteur du "Soleil des Scorta", prix Goncourt 2004.

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  • Gomorra

    Roberto Saviano

    Naples et la Campanie sont dominées par la criminalité organisée - la camorra - sur fond de guerre entre clans rivaux et de trafics en tout genre : contrefaçon, armes, drogues et déchets toxiques. C'est ainsi que le Système, comme le désignent ses affiliés, accroît ses profits, conforte sa toute-puissance et se pose en avant-garde criminelle de l'économie mondialisée. Roberto Saviano, au péril de sa vie, a choisi l'écriture pour mener son combat contre la camorra. Il met au jour les structures économiques et territoriales de cette mafia surpuissante.

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  • Le tour de l'oie

    Erri De Luca

    «Une fois interrompue la série des naissances, j'étais un rameau sans bourgeon ou, comme dit un de mes amis pêcheurs : un rocher qui ne fait pas de patelles.
    Je te parle à toi ce soir qui n'est même pas celui-ci. C'est un soir.
    Toi, tu es là, plus vrai, plus proche et consistant que le plafond. Je te parle à toi et non à moi-même.
    Je le sais parce qu'avec moi je parle napolitain.» Un soir d'orage, un homme - qui ressemble beaucoup à l'auteur - est assis à une table, chez lui. Éclairé par le feu de la cheminée, il est en train de lire un livre pour enfants, Pinocchio. Dans la pénombre, une présence évanescente apparaît à ses côtés, qui évoque le profil du fils qu'il n'a jamais eu. L'homme imagine lui raconter sa vie : Naples, la nostalgie de la famille, la nécessité de partir, l'engagement politique. À travers cette voix paternelle, ce fils spectral assume progressivement une consistance corporelle. La confession devient confrontation, la curiosité se transforme en introspection, le monologue évolue en dialogue, au cours duquel un père et un fils se livrent sans merci.

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  • Luna

    Serena Giuliano

    Luna arrive à Naples contre son gré : son père est gravement malade. Rien, ici, ne lui a manqué. Ses repères, ses amies, son amour sont désormais à Milan. Alors pourquoi revenir ? Pourquoi être au chevet de son papà, au passé trouble, et avec lequel elle a coupé les ponts ?
    Mais Napoli est là, sous ses yeux : ses ruelles animées et sales, ses habitants souriants et intrusifs, sa pizza fritta, délicieuse et tellement grasse, son Vésuve, beau et menaçant...
    Est-il seulement possible de trouver la paix dans une ville si contrastée ? Et si ce retour aux sources sonnait finalement l'heure de l'apaisement ?

  • Le néoréalisme italien traduisait les anachronismes et les paradoxes d'un pays en gestation, chloroformé par vingt années de dictature, et soudain réveillé par les horreurs de la guerre. Telle est l'optique dans laquelle se situe La mer ne baigne pas Naples. Paru en 1953, ce livre révélait la personnalité marquante d'un nouvel auteur. Or, à près de quarante années de distance, et aussi bien comme document sur Naples que comme témoignage littéraire, il n'a rien perdu de sa force et de son originalité.
    Deux nouvelles et trois "reportages" composent le recueil. Le naturalisme des deux nouvelles prélude, tel le trompe-l'oeil d'un rideau de scène, aux descriptions goyesques de L'or de Forcella et de La ville involontaire, ainsi qu'à la visite du royaume des morts que constitue Le silence de la raison. Dans ce dernier texte, l'évocation des intellectuels napolitains, dont l'auteur partagea la jeunesse et les enthousiasmes à la fin de la guerre, se mêle au déchirement des illusions perdues et à la lucidité implacable du jugement.
    Et peu importe si le lecteur français ne connaît guère les écrivains en cause : ici, c'est le regard d'Anna Maria Ortese qui compte et qui envoûte, c'est la ferveur d'une intelligence et l'authenticité d'une vision.

  • Suite des aventures du commissaire Ricciardi à Naples dans les années trente. 

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