Rencontre avec Adeline Fleury

Rencontre Adeline Fleury Librairie Comme une orange

Jeudi 15 novembre, nous avons le plaisir de recevoir Adeline Fleury pour son roman "Je, tu, elle" publié aux éditions François Bourin.
Une passion si ardente, qui ravage le corps et le cœur, ça ne devrait pas exister. Quelque chose d'aussi puissant, qui écrase tout, c'est bien trop grand pour une simple femme comme « Je », qui ne connaissait jusqu'alors de la jouissance que le nom. Il faudrait qu'elle le quitte. Mais, chez « Tu », il y a cette force qui, irrémédiablement, l'attire et la retient. Et « Tu » non plus ne peut se détourner de cette histoire qui confine pourtant à la folie. Un tropisme d'autant plus ravageur qu'entre les deux amants s'immisce son spectre à « Elle », l'Actrice, la mère des enfants. Attractive, répulsive, inébranlable, « Elle » distribue les rôles à la perfection, scandant le quotidien de ses apparitions minutées. Et « Je », la pâle blonde, sait bien que l'attirance qu'elle a pour « Tu » tient aussi à « Elle », la brune, la ténébreuse. Son négatif, son double. Mais qui est vraiment cette « Elle » ? Quelles sont ses intentions ? Le trio parviendra-t-il à survivre ? Avec Je, tu, elle, Adeline Fleury nous livre le récit d'une passion dévorante qui se conjugue à trois. Un désir insensé, dont la seule issue possible pourrait bien être la mort...

Le prix Grand Destin du Parisien attribué à Clélia Renucci

Prix du Parisien Grand Destin - Comme une orange juré

 

Fin du suspens, le prix du Parisien Grands Destins a été attribué hier à Clélia Renucci pour son roman "Concours pour le Paradis". Le jury du prix Grands Destins, composé du romancier Laurent Seksik, de trois libraires et de trois journalistes du Parisien Week-End, a choisi de récompenser un premier roman, « Concours pour le paradis » (Albin Michel) de Clélia Renucci.
Clélia, jeune femme lumineuse, signe un beau roman qui redonne vie à deux peintres italiens de la Renaissance, le Tintoret et Véronèse. Comme une orange est ravie de ce choix, "Concours pour le Paradis" est un des coups de cœur de la librairie, Nous avons d'ailleurs eu le plaisir de recevoir Clélia pour une belle rencontre.

Comme une orange participe au prix du Parisien


Comme une orange a le grand honneur de participer au jury de la sixième édition du prix Grands Destins du Parisien weekend.
Ce prix a récompensé en 2017 le très beau récit des soeurs Anne et Claire Berest - Gabriële - sur la vie tumultueuse de leur arrière-grand-mère, épouse du peintre Francis Picabia. 
Le nom du lauréat sera révélé le 26 octobre.

Nous vous présentons les huits récits sélectionnés cette année.

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                             
Corinne Giraud Daverio Libraire Paris 17ème dans le Parisien


Comme une orange aime le dernier roman d'Hubert Haddad - Casting sauvage - aux éditions Zulma et fait partager son coup de coeur dans le supplément weekend du Parisien.

Nous avions reçu Hubert Haddad l'année dernière pour son précédent roman : Premières neiges sur Pondicherry, roman enchanteur d'une grande poésie, dans lequel l'auteur nous transportait en Inde à Pondicherry.





 

Comme une orange est dans Elle.


Comme une orange dans les librairies préférées du magazine Elle
 

Quelle joie de découvrir la librairie parmi les librairies préférées du magazine Elle.
Nous faisons de notre mieux avec enthousiasme et passion, vos témoignages de sympathie et votre fidélité nous rendent heureux.
Retrouvez l'article et l'ensemble des librairies citées dans le numéro 3770 du 23 mars 2018.

Mort d'Aharon Appelfeld
 

L’écrivain israélien Aharon Appelfeld est mort d’un arrêt du cœur à Petah Tikva, en Israël, dans la nuit du mercredi 3 au jeudi 4 janvier, à l’âge de 85 ans. Avec cet homme modeste en dépit de sa renommée mondiale – lauréat du prix d’Israël en 1983 et du Médicis étranger en 2004, on lui doit plus d’une quarantaine de livres traduits en 35 langues – disparaît, après Primo Levi ou Elie Wiesel, l’un des derniers survivants à avoir fait passer dans l’écriture l’expérience restée pour beaucoup incommunicable du génocide.
Aharon Appelfeld est né de parents juifs assimilés germanophones. Sa mère est tuée en 1940 alors que le régime roumain commence sa politique meurtrière envers les Juifs. Aharon Appelfeld connait le ghetto puis la séparation d'avec son père et la déportation dans un camp à la frontière ukrainienne en Transnistrie, en 1941. Il parvient à s'évader à l'automne 1942.
Il se cache dans les forêts d'Ukraine pendant plusieurs mois au milieu de marginaux de toutes sortes. Il trouve refuge pour l'hiver chez des paysans qui lui donnent un abri et de la nourriture contre du travail mais il est obligé de cacher ses origines juives.
Il traverse l’Europe pendant des mois avec un groupe d’adolescents orphelins, arrive en Italie et, grâce à une association juive, s’embarque clandestinement pour la Palestine où il arrive en 1946.
Il est pris en charge par l’Alyat Hanoar et se retrouve dans un camp de jeunesse, puis dans une école agricole. Il doit faire ensuite son service militaire en 1949.
Diplômé de l'Université hébraïque de Jérusalem, il y renoue avec sa culture d'origine, en étudiant au département de yiddish.
À la fin des années 1950, il décide de se tourner vers la littérature et se met à écrire, en hébreu. Il a longtemps enseigné la littérature à l'Université Ben Gourion du Néguev.
Il laisse une oeuvre considérable traduite en français.

Son dernier roman "Des jours d'une stupéfiante clarté" est sorti en janvier 2018.
Theo Kornfeld a vingt ans lorsqu'il quitte le camp de concentration que ses gardiens viennent d'abandonner à l'approche des Russes. Il n'a qu'un seul but : retrouver la maison familiale. Errant sur les chemins, blessés au plus profond d'eux-mêmes, les déportés qu'il croise lui rappellent l'horreur à laquelle il a survécu, tandis que d'autres figures émergent de son passé. Celle de sa mère, Yetty, une femme à la beauté exceptionnelle, au caractère fantasque, qui aimait les églises, les monastères et l'oeuvre de Bach. Celle de Martin, un père trop discret que Theo va apprendre à mieux connaître à travers une autre rencontre. Des jours d'une stupéfiante clarté raconte son voyage à travers les paysages d'Europe Centrale baignés de lumière. Chaque pas, chaque être croisé, suscite en Théo d'innombrables questions. Comment vivre après la catastrophe ? Comment concilier passé et présent, solitude et solidarité ? Comment retrouver sa part d'humanité ? Par-delà le fracas de l'Histoire, ce livre admirable est le récit d'une résurrection.




 
 


"Vous savez, d’abord un écrivain doit faire attention à tout ce qu’il écrit. Il doit faire attention à tout ce qu’il dit. Et il doit faire attention à la façon dont il meurt. C'est très mauvais pour un écrivain de mourir, par exemple en même temps que Piaf. Piaf a pris toute la lumière pour elle et on n'a pas parlé beaucoup de Cocteau"
Jean d'Ormesson (2008)
Le dernier ouvrage de Jean d'Ormesson "Et moi je vis toujours" sortira le 11 janvier 2018.



Retrouver toutes ses oeuvres.
Outre Manche, une petite étude publiée dans « The Independent », a été menée sur 123 personnes concernant leurs goûts en matière de lectures, de séries et de télévision. Ce qu’il en sort va ravir les fans de livres puisqu’il en résulte que ce sont ceux les plus sympas ! Évidemment chaque catégorie de livres en dit plus sur le lecteur. Ainsi, les amateurs de fictions sont plus ouverts avec les autres, ceux préférant les romances montrent plus d’empathie et les adeptes de livres humoristiques collectionnent les amitiés.
Une bonne raison de parcourir ce site et de passer nous voir à la librairie !

Voici une sélection d'ouvrages sur la générosité, la gentillesse et la bienveillance.
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